Le SEO, aka la bête noire
Le SEO, ça sonne un peu technique, mais en réalité c’est assez simple : c’est ce qui permet à un site de remonter dans les résultats de Google… sans payer de pub. En français, on parle de « référencement naturel », puisque tout repose sur l’optimisation du site lui-même. Parce que oui, le SEO agit sur ce qu’on appelle le trafic organique : des résultats naturels, ceux qui ne sont pas sponsorisés. Et c’est une méthode gratuite (enfin, gratuite en argent, parce qu’en temps et en énergie… c’est une autre histoire !).
L’idée, c’est d’attirer plus de visiteurs, mais surtout les bons : ceux qui cherchent vraiment ce que tu proposes. Et pour ça, il faut réussir à grimper le plus haut possible dans le classement de Google (on sait très bien qu’au-delà de la première page, plus personne ne regarde).
Comment ? En travaillant sur les bons mots-clés, en optimisant chaque détail et en montrant à Google que ton site est pertinent, rapide et utile. En gros, le SEO, c’est l’art de se rendre visible au bon endroit, au bon moment… et de donner toutes les chances à ton site d’être trouvé avant les autres.
Pourquoi je me suis lancée là-dedans (et pas dans le tricot)
Si je me suis plongée dans le SEO, ce n’était pas juste par curiosité. L’idée, c’était surtout de pouvoir aider Clémence à rendre son site plus visible et, en même temps, que je monte en compétences. Un deux-en-un bien pratique !
J’avais déjà quelques notions (du genre « pense aux mots-clés » ou « fais gaffe aux balises Hn »), mais honnêtement ça s’arrêtait là. Impossible d’aller plus loin sans vraie méthode. Et puis, soyons honnêtes : en tant qu’étudiante, je n’avais pas le budget pour investir dans une formation payante. Il me fallait quelque chose de solide, mais gratuit.

C’est comme ça que je suis tombée sur la formation SEO d’OpenClassrooms. Pas trop longue, accessible et assez complète pour me donner toutes les bases dont j’avais besoin. Pile ce qu’il fallait pour passer de « quelques vagues notions » à « je peux appliquer tout ça sur un vrai site ».
La formation : montagnes russes émotionnelles
Alors, parlons concret : la formation que j’ai suivie était découpée en quatre gros chapitres. Certains m’ont donné l’impression de gravir l’Everest sans oxygène, d’autres sont passés crème. Mais, au final, j’en ai sorti une vision globale du SEO qui tient la route. Je vais vous en faire un résumé (promis, sans vous assommer). Pour les détails plus techniques, je vous garde ça pour un autre article, histoire de ne pas tout balancer d’un coup.
Chapitre 1 : Google, ce stalker qui scanne tout ce que tu fais
Premier apprentissage : le SEO, ce n’est pas juste « mettre trois mots-clés par-ci par-là ». Non, c’est un vrai boulot de stratégie.
Google, pour décider si ton site mérite la première page, regarde trois choses :
- L’autorité : ton site est reconnu et populaire (merci les liens qui pointent vers toi).
- La pertinence : ton contenu répond vraiment à ce que les gens cherchent.
- La technique : ton site est rapide, clair, lisible et pas un casse-tête sur mobile.
Ajoute à ça les quatre types d’intentions de recherche (s’informer, naviguer, acheter, trouver un lieu) et tu comprends vite que le SEO, c’est un équilibre entre contenu intelligent, technique solide et vision à long terme. Pas de raccourci magique, surtout si on veut éviter les méthodes « Black Hat » qui grillent les étapes, mais qui se font punir par Google à la première mise à jour.
Deuxième leçon : avant de foncer, il faut savoir où tu veux aller. Augmenter le trafic ? Améliorer l’image de marque ? Générer des contacts qualifiés ? Chaque objectif va influencer tes choix de mots-clés, de contenus et même la manière dont tu vas suivre tes résultats.
Et là, spoiler : le SEO, ça prend du temps. Comptez 3 à 6 mois minimum avant de voir de vrais effets. Pas très sexy, mais c’est un investissement long terme qui finit par payer si on s’y tient.
Chapitre 2 : choisir des mots magiques
Ensuite, on entre dans le cœur du sujet : les mots-clés. Parce que si tu te positionnes sur « photo » ou « communication », tu es mort avant d’avoir commencé (trop de concurrence).
La vraie astuce, c’est de jouer sur deux tableaux :
- La courte traîne : mots-clés courts, très recherchés mais ultra-concurrentiels.
- La longue traîne : expressions plus précises, moins de concurrences, mais un trafic plus qualifié.
En clair, viser « photographe corporate Lyon » au lieu de juste « photographe ». Là, tu touches directement les bonnes personnes. Et pour trouver ces pépites, il existe plein d’outils : Google Keyword Planner, Answer The Public, espionner les concurrents… bref, tout est bon à prendre.

Petit bonus : le référencement local. Ici, on ajoute carrément la dimension géographique pour être trouvé par les gens du coin. Et ça passe aussi par Google My Business, des infos claires et des avis clients bien gérés.
Chapitre 3 : toucher aux réglages techniques sans faire exploser le site
Là, c’est la partie technique de la formation, celle qui m’a demandé pas mal de concentration.
Déjà, il faut savoir avec quoi ton site est construit (WordPress, site sur-mesure, etc.), parce que ça change beaucoup de choses en SEO. Ensuite, il y a les outils indispensables à mettre en place : Google Analytics et Google Search Console. En gros, c’est ton tableau de bord pour voir si ce que tu fais marche… ou pas.
Viennent ensuite les fameuses optimisations :
- Vérifier la structure du site et des URL.
- Optimiser les balises titres et descriptions (ni trop courtes, ni trop longues).
- Écrire des contenus clairs, organisés avec des H1/H2/H3 bien en ordre.
- Alléger les images pour que ça charge vite.
- Penser au maillage interne pour que les pages se parlent entre elles.
Bref, un mix entre ménage de printemps et architecture bien pensée.
Chapitre 4 : aller chercher des copains backlinks
Dernier gros morceau : les backlinks. Ce sont les liens qui viennent d’autres sites vers le tien. Et ça, c’est un vrai signal de confiance pour Google. Mais attention, pas question d’acheter 200 liens douteux en mode « fast and furious ». Il faut miser sur la qualité : des liens qui viennent de sites sérieux, proches de ton univers et qui apportent vraiment quelque chose.

Et une fois tout ça mis en place ? Eh bien, il faut suivre. Google Analytics et Search Console te permettent de voir d’où vient ton trafic, quelles pages marchent le mieux et, ainsi, d’ajuster ta stratégie en continu. Le SEO, c’est comme une plante : si tu arrêtes de l’arroser, elle finit par faner.
Ainsi, à la fin de la formation, j’avais une vision claire du SEO, comme un tout. Pas juste des petits tips isolés, mais une méthode complète pour rendre un site visible, pertinent et solide sur le long terme.
Ma mission pour O3il : opération survie SEO
La théorie, c’est bien. Mais moi, ce que j’aime, c’est quand ça devient concret. Alors forcément, après la formation, je n’ai pas attendu pour mettre les mains dans le site d’O3il et tester tout ce que j’avais appris.
Deviner la boule de cristal Google
D’abord, j’ai commencé par réfléchir aux fameux personas : qu’est-ce que les gens taperaient sur Google pour tomber sur O3il ? J’ai posé la question à Clémence, mais aussi à mon entourage, histoire d’avoir plusieurs regards. Ça m’a aidée à définir mes objectifs clairs : augmenter la visibilité, améliorer le positionnement et surtout attirer de nouveaux prospects.
Opération relooking SEO
Ensuite, je me suis attaquée aux images, parce qu’on sous-estime souvent leur importance. J’ai réduit leur taille (maximum 200ko pour que les pages se chargent vite) et je les ai toutes renommées avec des mots-clés pertinents. Avec WordPress, j’ai pu aller plus loin : chaque image a eu droit à son titre, sa description, sa légende et son texte alternatif (le fameux « alt »). Bref, pas une photo n’a échappé au relooking SEO.

Pour les pages du site, j’ai choisi un mot-clé principal par page, sans exception. J’ai utilisé des outils pratiques comme SEO sans migraine et le plugin Yoast SEO pour bien structurer mes contenus : un seul H1, des H2 et H3 clairs, des mots-clés en gras, une meta description rédigée avec soin… Bref, tout ce qu’il faut pour plaire à Google, mais aussi pour que ce soit lisible pour les vrais humains (parce qu’on n’écrit pas QUE pour les robots !).
J’ai aussi travaillé le maillage interne : l’idée, c’est que chaque page renvoie vers d’autres pages logiques, avec des boutons d’action clairs. Comme ça, l’utilisateur sait toujours où il va et Google, lui, comprend mieux la structure du site. Double victoire.
Plus vite, plus clair, plus vivant
Évidemment, j’ai aussi pensé à la vitesse de chargement et à la compatibilité mobile. J’ai évité de charger les pages d’images inutiles et j’ai testé le rendu sur téléphone (mais ça, je vous en parlerai plus en détail dans un autre article sur l’intégration).
Autre point clé : j’ai ajouté des espaces de contenu. Parce que plus il y a de contenu pertinent, mieux le site est référencé. Concrètement, ça s’est traduit par une partie blog, une FAQ et même des avis clients. Tout ça permet de répondre directement aux questions que les utilisateurs (et Google) se posent.

Le coup de pouce local
Enfin, comme le référencement local était important pour Clémence, j’ai optimisé les infos liées à la zone géographique : les villes où elle est active, son nom dans les avis, les détails de l’agence… Tout ce qu’il faut pour que les prospects autour d’elle tombent plus facilement sur O3il.
Et pour finir en beauté, j’ai installé Google Analytics et Google Search Console. Comme ça, Clémence peut suivre les résultats, voir ce qui marche (ou pas) et ajuster sa stratégie au fil du temps. En gros : j’ai mis en place les fondations et elle a désormais toutes les clés pour continuer à faire grandir son site.




